Sophia n'est pas qu'un modèle qui parle. C'est un système cognitif : un pipeline d'ingestion massive (100 millions de documents, 50 milliards de tokens d'ici fin 2026), un raisonnement visible, une mémoire persistante et un moteur de calcul exact.
Une infrastructure de données conçue pour ingérer la jurisprudence OHADA, les annales du Bac de 8 pays africains, la documentation technique et scientifique. Cible : 100 millions de documents vectorisés d'ici fin 2026. Nous ne générons pas de mémoire, nous citons des sources.
Avant de répondre, Sophia analyse votre question. Vous voyez son raisonnement en temps réel. Elle ne devine pas, elle réfléchit.
Sophia se souvient de vous entre les sessions. Votre niveau, vos matières, vos projets. Chaque conversation enrichit la suivante.
Dérivées, intégrales, équations, optimisations. Résolues par un moteur symbolique. Le résultat est exact, pas approximatif.
Un chatbot appelle une API et reformule. Sophia consulte, vérifie, calcule. C'est pour ça qu'un étudiant peut lui demander de corriger une épreuve de Bac, et qu'un juriste peut lui demander une décision OHADA précise.
Vos conversations sont privées. Sophia ne partage rien avec des tiers. La mémoire utilisateur peut être consultée, modifiée ou effacée à tout moment depuis vos paramètres. Vous restez maître de vos données.
Sophia est en bêta. Certaines fonctionnalités comme Sophia Code et Sophia Psy sont disponibles en accès fermé. Rejoindre la bêta.